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Pour se nourrir dans le respect de la nature et des hommes |
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Écrit par CORBIN
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«L'avenir est aux paysans, pas aux industriels» |
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Écrit par Mathieu
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Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris. L'économiste revient sur les dérives productivistes de l'agriculture française qui se soumet ainsi à une concurrence déloyale sur les marchés mondiaux. L'urgence est de revenir à un modèle plus «paysan» et plus respectueux de l'écologie.
Le salon de l’agriculture a ouvert ses portes, l’occasion de rappeler pourquoi une agriculture dynamique est indispensable à une économie dynamique. La France a des rapports très particuliers avec ses paysans. Souvenons-nous comment la Guerre de 14 avait saluée comme la victoire du paysan français sur l’ouvrier allemand.
Sans remonter aussi loin, en 1986, Jacques Chirac, avait nommé comme Ministre de l’agriculture le chef du puissant syndicat agricole la FNSEA, François Guillaume. On ne peut pas dire que ce monsieur ait laissé une trace immense dans les mémoires, c’est à lui que l’on doit la fameuse phrase sur le nuage de Tchernobyl qui épargnerait la France. Mais sa nomination permet de mesurer la toute puissance des agriculteurs dans un pays où le nombre de communes est le plus élevé d’Europe !
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Avec Vilmorin, l'Etat investit dans les OGM |
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Écrit par Mathieu
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Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris, économiste. Le Fonds stratégique d'investissement investit dans Vilmorin, géant de l'agroalimentaire. Juste au moment où l'entreprise compte se développer dans les marchés des OGM qui font pourtant l'objet d'un moratoire en Europe.
Glatze mit Kamera - Flickr - cc
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) investit dans le géant de l’agroalimentaire Vilmorin. Il a été créé par les pouvoirs publics fin 2008 pour répondre à la crise et aux besoins en fonds propres des entreprises françaises porteuses de croissance et de compétitivité. Il est doté de 20 milliards d’euros de fonds, apportés par l’Etat et la Caisse des dépôts et consignations, et a vocation à investir à long terme dans des entreprises existantes d’assez grosse taille.
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OGM : plein la patate ! |
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Écrit par Mathieu
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Ça y est !
Finissant par céder aux surpuissants lobbies des semenciers OGM, l’ultra-libéral Barroso, réélu à la tête de la Commission Européenne, vient, sur proposition de John Dalli, commissaire chargé de "la Santé et de la protection des consommateurs" (sic), et contre l’avis de la plupart des citoyens européens, d’autoriser, pour la première fois depuis 1998, la culture en plein champ, d’un certain nombre de produits, dont 3 sortes de maïs (fabriqués par Monsanto), et d’une pomme de terre "Amflora", fabriquée par BASF.
On ne se doutait pas que BASF était spécialisé dans l’alimentaire ; mais il parait que cette patate Amflora, a la faculté de produire beaucoup plus d’amidon que ses cousines naturelles. Le féculent est renforcé en amylopectine, un composant de l’amidon utilisé par l’industrie pour fabriquer des textiles, du béton et du papier.(sic et resic) !
La commercialisation de cette pomme de terre, est, parait-il, « à destination exclusive de l’industrie et des animaux » (curieux amalgame, isn’t it ?)
Remarquez, les chèvres broutent bien depuis des années les sacs plastiques disséminés dans les champs, notamment, du Maghreb et d’Afrique, de même que les différents cétacés, dauphins, tortues, dans toutes les mers du globe, (ce qui est certainement excellent pour leur santé), pourquoi ne pas passer à la vitesse supérieure, et autoriser, bientôt, des croquettes de plastique pour les animaux domestiques ?
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Une pomme de terre OGM bientôt dans nos champs |
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Écrit par Mathieu
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La Commission européenne a autorisé la culture d'une pomme de terre génétiquement modifiée du groupe allemand BASF. C'est le premier feu vert pour la culture d'une variété transgénique depuis douze ans dans l'Union européenne.
L'autorisation concerne la pomme de terre Amflora, une tubercule conçue par la firme BASF, destinée à l'usage industriel pour sa richesse en amidon amidon et à l'alimentation animale. La Commission européenne n'avait plus donné son feu vert à une culture OGM en Europe depuis 1998. Il s'agissait du maïs OGM de Monsanto, le MON 810, aujourd'hui de nouveau interdit à la culture du fait de la clause de sauvegarde prise par la France et d'autres pays européens.
Bruxelles a aussi accepté la commercialisation en Europe de trois variétés de maïs transgéniques de la firme Monsanto, des dérivés du MON 863, selon un communiqué de l'exécutif européen. Une décision moins spectaculaire dans la mesure où des produits OGM importés font régulièrement l'objet d'autorisations pour le commerce.
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En Europe les surfaces consacrées à l'agriculture bio en hausse de 21% en 3 ans |
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Écrit par Mathieu
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Les surfaces consacrées à l'agriculture biologique dans l'Europe des 25 entre 2005 et 2008 ont augmenté de 21%, indique Eurostat, l'Office statistique européen ce lundi 1er mars. Au total, 7,8 millions d'hectares étaient réservés à ce type d'agriculture en 2008. La plus grande superficie se trouve en Espagne (1,3 million d'hectares).
Dans l'Europe des 27, les plus grandes superficies consacrées à l'agriculture biologique se situent en Espagne (1,3 million d'hectares), en Italie (1 million d'hectare), en Allemagne (0,9 million d'hectare), au Royaume-Uni (0,7 million d'hectare) et en France (0,6 million d'hectare).
La progression des superficies réservées pour l'agriculture bio a été la plus forte entre 2005 et 2008 en Pologne (+94%), en Lituanie (+89%), en Espagne (+63%) et en Belgique (+57%). Ces terres biologiques sont surtout réservées aux pâturages et prairies (44%), les cultures arables (37%) et notamment les céréales, ainsi que les cultures permanentes (10%).
Source : ladepeche.fr
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Monsanto a falsifié des données scientifiques, affirme l’ancien directeur de la filiale indienne |
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Écrit par Mathieu
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Tiruvadi Jagadisan, ancien directeur de la filiale indienne de Monsanto affirme que l’entreprise « avait l’habitude de falsifier les données scientifiques » transmises aux organismes gouvernementaux afin d’obtenir les autorisations de commercialisation pour ses produits. M. Jagadisan indique avoir démissionné de ses fonctions car il avait « le sentiment que la direction de Monsanto aux Etats-Unis exploitait notre pays ».

Par Dinesh C. Sharma, India Today, 9 février 2010
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Halal limite |
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Écrit par Mathieu
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 J’apprends à l’instant qu’il existe encore des gens (homo sapiens-sapiens) qui continuent de fréquenter les Quick. Il paraît même qu’ils vont y manger, oui. Mon dernier souvenir d’un sandwich Quick doit bien remonter à 1990, et j’ai l’impression qu’en y pensant un peu fort, la diarrhée d’époque reviendrait. C’est ça, Quick, le Quick paradoxe, un truc insignifiant et insipide mais qu’on n’oublie pourtant jamais. Manger chez Quick, c’est comme cueillir une fleur en plastique dans un vieux pot réformé des cimetières. C’est comme faire du bateau dans un égout. C’est comme foutre un quignon rassis dans l’eau de vaisselle en espérant qu’il retrouve sa souplesse perdue. Quick, c’est le désespoir sept jours sur sept. Réponse française à Mac Do, Quick est capable de transformer un authentique patriote en renégat : à l’étranger, on ne compte plus les Français qui se font passer pour Suisses, ou Belges, de peur d’être associés à cet attentat. Il paraît même que certains pays ont tenté de faire condamner la France auprès du tribunal de La Haye, pour mauvais traitement à populations désarmées. Mordre dans un Quick est impossible : tout y est mou, tout colle et s’affaisse comme dans un vieux porno spécial matures XXL.
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